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Psycho

Margaux : « Il y a une autre façon de vivre, plus vraie, plus simple, plus originelle »

Passionnée de voyages et de surf, Margaux a adopté un mode de vie nomade qu’elle revendique pleinement sur son blog très inspirant Sport and Sand. Après avoir écumé les plus beaux spots de surf de la planète en 2014 et passé un été à Bali cette année, il lui a tout bonnement été impossible de reprendre la routine parisienne qu’elle avait laissée derrière elle. C’est donc le plus naturellement possible qu’elle a pris la décision de tout quitter pour vivre ses rêves.

Aujourd’hui à Canggu où elle m’a rejoint, Margaux partage avec nous ses inspirations ainsi qu’un bout de son parcours détonnant. Si tu es dans une période de doute, si tu te demandes comment quitter une vie qui ne te ressemble plus, ou si tu cherches simplement un témoignage sincère sur le surf, le voyage et le changement de cap, tu vas vite voir pourquoi son parcours parle à autant de personnes.

L’essentiel a retenir : Margaux a quitté Paris après un tour du monde et une vie citadine qui ne lui convenaient plus. Elle a choisi Bali et Canggu pour retrouver un mode de vie plus libre, plus simple et plus aligné avec ses envies. Le surf est pour elle bien plus qu’un sport : c’est un espace de lâcher-prise, de confiance en soi et de connexion à la nature. Son message est clair : quand ton quotidien t’épuise vraiment, il faut écouter ton intuition et agir. Elle montre aussi qu’un changement radical se prépare concrètement, même s’il demande des renoncements.

  • Margaux a quitté Paris après un profond sentiment de vide et de perte de sens.
  • La Nouvelle-Zélande a été son pays le plus marquant pendant son tour du monde.
  • Bali et Canggu lui offrent un équilibre entre nature, surf et confort de vie.
  • Le surf lui apporte liberté, lâcher-prise et confiance en elle.
  • Son changement de vie s’est fait en écoutant son intuition, sans attendre le “bon moment”.
  • Elle recommande de suivre son ressenti quand une vie ne correspond plus à qui l’on est.

Qui est Margaux et pourquoi son parcours parle autant

Margaux incarne une réalité que beaucoup de lecteurs connaissent sans toujours l’avouer : celle d’une vie confortable sur le papier, mais intérieurement étouffante. Elle a travaillé à Paris, vécu une routine installée, puis compris que ce cadre ne lui convenait plus. Concrètement, son histoire parle à toutes les personnes qui sentent qu’elles s’éloignent d’elles-mêmes, même si “tout va bien” en apparence.

Ce qui rend son parcours crédible, c’est justement qu’il ne repose pas sur une posture idéalisée. Elle ne raconte pas un fantasme de liberté parfait. Elle décrit aussi l’inconfort, les renoncements, la solitude, les doutes et la nécessité de se réinventer. Dans les faits, c’est souvent ce que vivent celles et ceux qui choisissent une vie nomade ou un changement radical : on ne quitte pas seulement un lieu, on quitte aussi une identité.

Pourquoi le tour du monde de Margaux a tout changé

Quand on lui demande quelle destination l’a le plus marquée, Margaux refuse la réponse simpliste. Et elle a raison. Un tour du monde ne se résume pas à une liste de pays cochés. C’est une transformation progressive, où chaque étape modifie ta perception du monde, des autres et de toi-même.

Si tu as déjà voyagé longtemps, tu sais sûrement de quoi il s’agit : à force de bouger, tu changes de rythme, de repères, de priorités. Ce que tu croyais important perd parfois de sa force. À l’inverse, des choses très simples prennent une valeur énorme : le calme, la nature, le lien humain, la lenteur.

La Nouvelle-Zélande, un choc esthétique et humain

Si Margaux ne devait retenir qu’un pays, ce serait la Nouvelle-Zélande. Elle y a été frappée par la diversité des paysages : montagnes, neige, lacs, océan, dauphins, phoques, cascades. Ce type de description n’est pas juste poétique. Il montre à quel point un environnement peut provoquer un basculement intérieur quand il est perçu comme presque irréel.

Mais ce qui l’a autant marquée, c’est l’attitude des Kiwis. Leur rapport à la terre, leur spiritualité et l’héritage maori ont donné à son voyage une dimension plus profonde. En pratique, cela change tout : on ne se sent plus seulement “de passage”, on se sent invité à respecter un lieu. Et cette nuance-là, pour un voyageur, est souvent décisive.

Ce que le retour à la vie réelle a changé pour elle

Le retour après un grand voyage est souvent mal compris. On imagine que tout redevient vite normal. En réalité, c’est rarement le cas. Margaux explique très bien ce décalage : au début, on retrouve les proches, la maison, les habitudes, mais intérieurement, quelque chose a bougé pour de bon.

Dans son cas, le retour à Paris a fait remonter un malaise plus profond. Ce n’était pas seulement une nostalgie du voyage. C’était un rejet de tout ce qui l’éloignait de ce qu’elle avait ressenti ailleurs : la nature, l’espace, la simplicité, la liberté de mouvement. Concrètement, elle ne supportait plus une vie trop grise, trop consommatrice, trop déconnectée du vivant.

Les signes qui montrent qu’un cadre de vie ne te convient plus

Si tu te demandes si tu es dans une situation comparable, certains signaux reviennent souvent : fatigue chronique, perte d’élan, difficulté à te lever le matin, impression de fonctionner en pilote automatique, manque d’inspiration, sensation de vide. Bien sûr, cela ne remplace pas un avis médical si tu traverses une vraie souffrance, mais sur le terrain, on constate souvent que ces signaux apparaissent quand une vie n’est plus alignée.

Dans son témoignage, Margaux ne parle pas d’un simple caprice. Elle décrit un épuisement intérieur réel. Et c’est précisément ce qui rend sa décision compréhensible : elle n’a pas fui le travail, elle a cherché un environnement où elle pouvait à nouveau respirer.

Pourquoi elle a quitté Paris et comment elle a pris sa décision

La question du courage revient souvent quand quelqu’un quitte tout. Margaux répond autrement : pour elle, il ne s’agissait ni de courage ni d’insouciance, mais d’écoute de soi. Cette nuance est importante. Dans la pratique, beaucoup de changements de vie ne naissent pas d’un grand élan héroïque, mais d’une accumulation de signaux qu’on finit par ne plus pouvoir ignorer.

Elle a quitté sa relation, son appartement, son chat, ses meubles et son CDI. Ce sont des choix lourds, et il serait malhonnête de les minimiser. Mais elle les a posés avec une logique très concrète : si rester la détruisait intérieurement, alors partir devenait la solution la plus cohérente.

Ce que cela implique concrètement quand tu changes de vie

Changer de vie ne veut pas dire “tout plaquer” sur un coup de tête. Dans la réalité, il faut gérer le préavis, le logement, les affaires, les économies, les attaches affectives et la logistique du départ. Margaux a par exemple dormi chez sa mère pendant trois mois, le temps de clôturer proprement cette période de transition. Ce détail est précieux, parce qu’il montre qu’un grand virage peut être préparé de façon pragmatique.

Le jour où elle a pris son billet pour Bali, elle n’a pas seulement acheté un vol. Elle a acté une décision intérieure. Et quand elle dit avoir pleuré de joie à l’embarquement, on comprend que ce départ n’était pas une fuite, mais un soulagement.

Pourquoi Bali et Canggu lui correspondent autant

Margaux explique qu’elle s’y sent chez elle. Et ce ressenti, même s’il est difficile à rationaliser, est souvent déterminant dans une expatriation ou une vie nomade. Certaines personnes ont besoin d’un environnement très urbain, d’autres d’un cadre plus organique. Dans son cas, Bali coche beaucoup de cases : climat tropical, océan, plages, surf, gentillesse des locaux, spiritualité et dépaysement.

Canggu, plus précisément, représente pour elle un compromis très intéressant. Tu y trouves encore l’énergie brute d’une île tropicale, mais aussi un confort de vie plus occidental : cafés, restaurants, WiFi, studios de yoga, concept stores. Concrètement, cela permet de vivre dehors, de surfer, de circuler en scooter, tout en gardant une certaine facilité au quotidien.

Pourquoi Canggu attire autant de nomades

Dans les faits, Canggu attire beaucoup de profils mobiles parce qu’on y retrouve une communauté internationale centrée sur le surf, le bien-être et le travail à distance. Si tu es dans cette situation, tu cherches sans doute un endroit où tu peux vivre simplement sans renoncer à une certaine qualité de vie. C’est exactement ce que Margaux met en avant : un lieu où le mode de vie se cale sur les marées, les sessions de surf et le rythme de l’océan.

Ce que cela change pour toi, si tu vis ce type d’expérience, c’est que ton quotidien devient plus cohérent avec tes priorités. Tu ne subis plus totalement ton environnement : tu le choisis en fonction de ce qui te nourrit vraiment.

Le surf, bien plus qu’un sport pour Margaux

Chez Margaux, le surf n’est pas seulement une activité physique. C’est un langage, une culture et presque une philosophie. Elle dit avoir toujours aimé les sports de glisse : roller, skate, ski, snowboard, wakeboard, patinage, surf. Ce n’est pas anodin. Les sports de glisse attirent souvent les personnes qui aiment à la fois la sensation, le défi et le lâcher-prise.

Dans la pratique, le surf demande d’accepter une part d’incertitude. Tu ne contrôles pas la mer, tu ne domines pas la vague. Tu apprends à lire, attendre, ajuster, recommencer. Et c’est probablement ce qui le rend si puissant : il t’oblige à sortir du contrôle permanent.

Ce que le surf lui apporte vraiment

Margaux parle d’un état proche de l’ataraxie, cette tranquillité intérieure qui vient quand le mental se tait. C’est une manière très juste de décrire ce que ressentent beaucoup de surfeurs : dans l’eau, les pensées se calment, le corps prend le relais, et tout devient plus simple.

Concrètement, le surf lui apporte trois choses essentielles : la sensation de liberté, la connexion à la nature et le dépassement de soi. Si tu rencontres ce type de pratique, tu sais sûrement qu’elle agit parfois comme une remise à zéro mentale. Tu sors de l’eau fatigué, mais souvent plus clair à l’intérieur.

Les moments de solitude, les ratés et les grandes sessions

Un bon témoignage ne se limite pas aux victoires. Margaux partage aussi un souvenir très drôle à Biarritz, à la Côte des Basques, où elle s’est retrouvée avec sa copine Alix dans une session franchement maladroite. Elles étaient débutantes, la marée était haute, les locaux observaient, et elles ont probablement gêné plus qu’autre chose sans même s’en rendre compte.

Ce genre d’anecdote est précieux, parce qu’il rappelle une vérité simple : progresser en surf demande du temps, de l’humilité et une bonne dose d’autodérision. Si tu débutes, tu vas forcément vivre des moments où tu te sens à contretemps, maladroit, ou pas à ta place. C’est normal. Tout le monde passe par là.

Le souvenir épique qui montre sa progression

À l’inverse, elle raconte une session récente pendant laquelle elle a réussi à prendre ses premières vraies grosses vagues grâce à un guide local. Là encore, le détail est important : elle ne présente pas sa progression comme un exploit solitaire. Elle souligne l’importance d’être bien accompagné, de se sentir en confiance et d’être poussé au bon moment.

Dans la pratique, c’est souvent ce qui fait la différence entre une session frustrante et une vraie progression. Un guide local, un coach ou un surfeur expérimenté peut t’aider à lire les conditions, choisir les bonnes vagues et éviter de te mettre en danger inutilement.

Les femmes qui l’inspirent dans l’univers du surf et du voyage

Margaux cite trois femmes qui l’inspirent profondément : Erika, Maribel et Elaine. Ce choix n’a rien d’anecdotique. Il dit beaucoup de son rapport au courage, à l’indépendance et à l’empowerment féminin. Toutes trois ont créé des projets liés au surf, au yoga ou à l’accompagnement des femmes, souvent dans des contextes éloignés des parcours classiques.

Si tu cherches des modèles inspirants, ce type de parcours est intéressant parce qu’il montre qu’on peut construire une vie alignée sans attendre une validation extérieure. On peut entreprendre, enseigner, transmettre et créer sa place dans un univers qui ne l’offrait pas forcément au départ.

Pourquoi ces profils résonnent autant

Ce que Margaux admire chez elles, ce n’est pas seulement leur réussite. C’est leur manière d’assumer une voie différente, d’avancer avec aplomb et de rendre le surf plus accessible aux femmes. En pratique, cela change beaucoup de choses : plus il y a de figures féminines visibles dans la glisse, plus d’autres femmes osent se lancer, progresser et prendre leur place dans l’eau.

Et si tu hésites encore à te mettre au surf ou à t’autoriser un projet qui te tient à cœur, ce message est simple : la légitimité se construit en avançant, pas en attendant d’être parfaite.

Ce que tu peux retenir de son parcours si tu veux changer de vie

L’histoire de Margaux peut inspirer, mais elle peut aussi servir de repère très concret. Si tu sens qu’un mode de vie ne te correspond plus, la première étape n’est pas forcément de tout quitter demain matin. La première étape, c’est de reconnaître honnêtement ce que tu ressens.

Ensuite, il faut regarder les choses en face : qu’est-ce qui t’épuise, qu’est-ce qui te nourrit, qu’est-ce que tu n’acceptes plus, qu’est-ce que tu veux retrouver ? C’est seulement à partir de là que tu peux construire un plan réaliste. Dans la majorité des cas, les meilleurs changements ne viennent pas d’une impulsion, mais d’une décision répétée avec cohérence.

Les erreurs fréquentes à éviter

La première erreur, c’est de romantiser le changement de vie. Oui, Bali, le surf et la liberté font rêver. Mais sans préparation, sans budget et sans clarté intérieure, le rêve peut vite devenir une source de stress. La deuxième erreur, c’est d’attendre d’aller “vraiment mal” avant d’agir. En pratique, plus tu attends, plus tu t’enracines dans une situation qui te vide.

La troisième erreur, c’est de croire que tout doit être parfait avant de bouger. Margaux montre au contraire qu’on peut avancer avec une forme de confiance intuitive, tout en gérant les aspects très concrets du départ.

Un message simple pour celles et ceux qui hésitent encore

Le conseil final de Margaux est limpide : suivre son intuition. Ce n’est pas un slogan creux. Dans son parcours, c’est une boussole qui l’a aidée à prendre des décisions difficiles au moment où son corps et son esprit lui disaient que quelque chose n’allait plus.

Si tu es dans cette situation, retiens surtout ceci : une vie choisie vaut mieux qu’une vie subie. Cela ne veut pas dire qu’il faut tout envoyer valser sans réfléchir. Cela veut dire qu’il faut prendre au sérieux ce que tu ressens, puis transformer ce ressenti en action concrète. C’est souvent là que tout commence.

Retrouve Margaux sur son blog et sur Instagram.

FAQ

Comment se passe le retour à la “vie réelle” après pareil périple ? Il y a-t-il des choses qui ont changé pour toujours et lesquelles ?

Le retour se fait souvent sans choc immédiat, puis on réalise que tout a changé intérieurement. On retrouve ses proches et ses habitudes, mais on ne voit plus la vie de la même manière. Dans le cas de Margaux, le rapport à la nature, à la consommation et au sens du quotidien a été profondément transformé.

Faut-il du courage ou de l’insouciance pour prendre une telle décision ?

Ni l’un ni l’autre : il faut surtout s’écouter. Quand une situation t’épuise vraiment, la décision vient souvent d’un besoin vital d’alignement. Margaux montre qu’un changement radical peut être une réponse lucide, pas un caprice.

Après avoir donc posé tes valises à Bali, tu n’es plus repartie – ou presque. Qu’est ce que cette île a de si spécial ?

Bali lui donne la sensation d’être chez elle, ce qui est rare et très fort. L’île réunit l’océan, le surf, le climat tropical, la spiritualité et une vraie douceur de vie. Pour elle, Canggu ajoute aussi un équilibre pratique avec les services et une communauté nomade active.

Pourquoi le surf te fait tant vibrer ? Qu’est ce que cela t’apporte d’être dans l’eau ?

Le surf lui apporte une sensation de liberté, de lâcher-prise et de connexion à la nature. Il lui permet aussi de sortir du contrôle permanent et de se recentrer. En pratique, c’est une activité qui nourrit autant le corps que le mental.

Un mot à ajouter pour celles qui hésiteraient encore à vivre leurs rêves ?

Suivez votre intuition, elle connaît toujours la bonne décision et le bon chemin. Margaux insiste sur le fait que la vie est trop courte pour en vivre une que vous n’aurez pas choisie. Ce message résume tout son parcours.

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